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La mondialisation sauvage, les délocalisations grâce à l’Union européenne, cela suffit en Alsace !
Nous ne pouvons que déplorer la décision catastrophique d’Unilever de fermer le site Knorr à Duppigheim. Près de 261 emplois sont désormais menacés, balayés par les vents mauvais d’une éventuelle reprise du site. Combien d’employés resteront sur le tapis, si reprise il y a ?

Qu’on ne s’y trompe pas : cette décision, comme d’autres trop nombreuses en Alsace, ne sont pas que le résultat de la crise de la Covid ou du désintérêt des consommateurs pour les soupes industrielles : il est le résultat de la soumission des gouvernants français et alsaciens aux règles européennes et mondialistes du libéralisme, qui imposent des règles concurrentielles que nous dénonçons avec force.
Les élus locaux qui font mine de s’agiter et de verser des larmes de crocodiles sont pourtant responsables d’avoir abandonné notre souveraineté économique : nous, nous souhaitons une réflexion de fond sur la réactivation de notre tissu industriel et l’application de certains principes de localisme, c’est-à-dire une réponse enracinée à la mondialisation.
Pourquoi ne pas réfléchir à une reconversion de cette usine avec les producteurs locaux de fruits et légumes ?
Le localisme est un protectionnisme à l’échelle d’un petit territoire. Tout comme la France a besoin de protectionnisme économique, nos territoires doivent pouvoir en bénéficier.
Il permettra d’avoir des territoires où l’embauche locale serait à nouveau importante, où l’on peut protéger nos écosystèmes et nos paysages, nos traditions et notre culture, notre identité, face au nomadisme imposé par une mondialisation sans freins.

 

Sandy Porticelli & Alexandre Maddio,

candidats aux élections départementales – Canton de Molsheim

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