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Plusieurs appels à la prière provenant de muezzins islamiques et intensifiés par des haut-parleurs ont retenti dans certaines de nos belles communes alsaciennes.
Hypocritement, les auteurs de ces infractions sonores provocantes ont affirmé qu’il s’agissait d’un appel au « partage et à la solidarité » dans le cadre de l’épidémie actuelle. En réalité, il s’est agi d’une tentative de mesurer l’acceptation populaire de cette nouvelle phase de l’islamisation de notre pays.

Comme d’habitude, les autorités préfectorales et municipales ont réagi de façon très molle a posteriori, ayant constaté des réactions choquées de la part de nombreuses personnes. Il est urgent de résister contre cette nouvelle stratégie invasive. L’autre élément inquiétant dans cette histoire est la mise en parallèle du son des cloches chrétiennes et de l’appel du Muezzin dans la bouche des responsables musulmans concernés.

Nous risquons un jour d’avoir des demandes d’annulation de retentissement des cloches chrétiennes eu égard à une demande d’égalité de traitement des religions dans notre pays que pourraient bien formuler des groupements de gauche islamophile. Je rappelle que dans l’enseignement religieux les religions diverses sont déjà traitées de façon « égalitaire » dans l’éducation nationale en Alsace.

Ce phénomène est d’autant plus inquiétant que le ministère de l’intérieur ne réagit que très faiblement et que récemment d’autres voix ont retenti qui ont soutenu la coexistence sur le pied d’égalité des religions sur le modèle de l’île de la Réunion où l’appel du muezzin existe déjà dans notre république.
Pour parler clairement, le préfet de région Marx a récemment, avant sa retraite, fait l’éloge de ce parallélisme local dans l’enceinte même du conseil régional du Grand Est. Seul le groupe RN a désapprouvé cette approche: il y a donc un vrai danger dans notre pays d’acceptation généralisée de l’appel du Muezzin.

Laurent Gnaedig, Conseiller régional RN.