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Occident: le suicide démographique
Le 15 janvier, l’INSEE publiait le bilan 2018 de la population française (en réalité : des habitants en
France …) : 66,99 millions de recensés, au 1/1/2019.
Donc une croissance de 0,3%, malgré une baisse de la natalité : 758 000, 12000 de moins qu’en 2017.
Et 614000 décès, en hausse de 8000. Le solde, encore positif, est le plus bas depuis 1945.
L’indice de fécondité 1,87 enfants par femme, recule constamment à cause, nous dit-on, du recul du nombre de femmes ayant l ‘âge de meilleure fécondité depuis 1990.
L’INSEE n’a plus, depuis longtemps, la permission de préciser les deux raisons principales de l’espèce de suicide inconscient de notre société (« la peste blanche » disait en 1976 Pierre CHAUNU). Ce sont :
1) la propagande obsessionnelle pour l’avortement et la contraception, la propagande anti-famille traditionnelle (mais très forte pour les nouvelles formes de « famille »), en même temps :explosion du coût de la vie et de la fiscalité, promotion permanente de l’hédonisme individualiste, glissement vers la société « de transparence », en réalité de surveillance et pornographique (lire l’essai décapant de Byung Chul An).
2) la politique « française » insensée d’accueil illimité ou presque, des migrants : une ville comme Strasbourg en plus chaque année, pour que ce soit parlant … avec une nette préférence étrangère inconditionnelle, dénoncée depuis des années par le FN / RN … en très clair : l’organisation, la planification, la budgétisation du Grand Remplacement.
Alors tout le monde se demande pourquoi ce désastre démographique (en Allemagne il est certes encore pire mais ce n’est pas consolant), et quel est le poids démographique de l’immigration, en France, bien-sûr caché par l’INSEE et les media mainstream. Seuls des chercheurs indépendants et courageux l’évaluent à environ 1⁄4, ce qui maintient le chiffre global encore positif.
Mais ce trompe l’oeil ne doit pas nous abuser : sans redressement national, la situation aboutit à la substitution de population, pas dans 50 ans ! Bien plus
tôt ! Et conséquemment, une société … différente, et sûrement pas plus agréable .
A noter : « the Guardian » gros journal de gauche, rapporte le 26/12/2018 les délires de Sarah Harper, expert en démographie à l’Université d’Oxford, sur la baisse de fertilité et de natalité en Europe, qui pour elle est un motif de fête (!) puisque nous approchons de l’ économie de la connaissance », l’avenir idyllique ! Vouloir redresser la natalité européenne, c’est ringard et négatif, pensez : l’empreinte carbone d’un enfant de plus, c’est 58 t. de CO2 en plus par an. Il « faut » donc privilégier les migrations ! La boucle est bouclée : « écologie » destructrice et migration …
Marine, vite ! Ils sont devenus fous …
Jean WAGNER